Nimes, quatre images d'un weekend de fête

Un blog sert aussi à raconter sa vie. Mais suite à un weekend d'enterrement de vie de garçon d'un ami de promotion, un peu fatigué le Faucon. Weekend à la féria de Nimes. Je n'aurais pas mangé, à ma grande tristesse, de gardianne de taureau, mais j'aurais bu un peu de Sangria au son de Pena.

Quatre photos qui montrent quatre aspects de Nimes en ce weekend. La première, toute bête. Les jardins de la Fontaine restent tels quel, féria ou pas. Le soir, à proximité, des bodégas ne troublaient même pas le calme des canaux.

Et puis au milieu de la rue Victor Hugo, un endroit central de là où beaucoup de choses se passent, une Eglise. Entre la maison Carrée et les Arènes, que je n'ai pas pris en photo, on les voit ailleurs sur mon blog (ou ailleurs). Outre le palmier, deux évènements durant cette soirée.
C'est ici, sur un écran géant, que nous avons suivi l'épilogue de la Ligue 1. On se criait dans les oreilles "putain, Rennes est en Champion's League", avant que la cruautée imprévisible du sport les crucifie, 3 minutes aprés la fin du temps réglementaires. Pour s'entendre hurler "oh putain, c'est Toulouse en League des Champions !". Nimois, Toulousains, ne sommes pas nous un peu frères de Languedoc... Claude Nougaro, on t'embrasse.
Ici aussi que la soirée a pris fin pour nous, vers 1 heures du matin. L'arrivée d'une population qui venait chercher un coup de poingt, et une belle vague de gaz lacrymogène qui nous a donné envie de plier bagages, la soirée était belle, la nuit beaucoup moins. Avec ce sentiment triste qu'à Bayonne, tout est tellement plus bon enfant...


En se balladant dans le Vieux Nimes, une péna devant le théatre. J'ai aimé la photo.

Et là, avant que mon appareil montre ses limites de la vision nocturne, une Pena Rue Victor Hugo. On est un peu avant 20 heures, on boit une Sangria avec un ami qui 12 plus tôt était à Istanbul (le Monde est petit...). Et les parents sont encore dans les rues avec leurs enfants, et c'est sympa.


Un regret personnel de pseudo-photographe. Nimes est, pendant la féria, un petit village avec des petites places. Et sur la "placette", entre Hugo et Jaurés, c'était un village merveilleux où sur scène jouait des groupes gitans - pop. Les enfants, avec parents et grands parents, était là sur les bancs, dessous les platanes. Les adolesents fleurtaient, et nous buvions au Jerrican. Tout était tellement agréable.

Donc pourquoi est ce que Nimes devient complétement fou minuit passé ? Pourquoi le carosse devient citrouille. Pourquoi revient le 'sentiment d'insécurité', avec quelques échauffourrés que l'on voit ci et là ? C'était la première fois que je restais de nuit à la féria, je préfère les ambiances de fin d'aprésmidi. Mais là, je crois que je n'y reviendrai pas de sitôt. Parce que j'aime pas, parce que ça sent pas bon. Déjà pris dans la gueule un nuage de lacrymo (avec une jeune fille qui a fait un malaise devant moi, youpi belle ambiance), je veux pas être idiotement paranoaique, mais....
Donc la moralité est qu'à partir de minuit, faut trouver une bodéga si on veut faire la fête au bout de la nuit. Sauf deux choses. un groupe de 20 mecs, dont les trois quarts sont beurrés et ont le TShirt blanc bien aviné, ça rentre pas n'importe.

Et surtout, je ne suis pas fétard. J'aime une belle table, des copains. Mais aprés, quand ça danse jusqu'au bout de la nuit, c'est là que je m'éclipse. Je n'aime pas, je ne m'amuse plus, et même pire : j'ai sommeil. Donc dodo : salut Nimes, bonjour ma couette.

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